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Spectacles pour le public scolaire

 PROGRAMMATION SCOLAIRE 2019-2020

BERLIOZ, MÉMOIRES 
JEUDI 10 OCTOBRE 2019 à 14h00 

En lever de rideau l’Union Musicale Revinoise

Les Mémoires de Berlioz tracent le portrait exemplaire d’une sensibilité à l’époque romantique. Né en 1803, Berlioz est le contemporain de Hugo, Delacroix et l’aîné de Mendelssohn, Chopin, Liszt, Schumann et Wagner ; il demeure cependant une figure isolée dans le paysage musical français. La singularité flamboyante de son oeuvre suscite à l’époque ironie et scepticisme. Le récit des triomphes sans lendemains alterne sous sa plume avec des échecs d’autant plus cuisants qu’il a pleine conscience de son génie.

L’Ensemble Inst rumental de Champagne, créé en 2018 à l’initiative de Gabriel Philippot (chef d’orchestre) et Eunile Lee (harpiste), basé à Reims, a pour vocation de proposer des transcriptions des grandes pages de la musique symphonique à travers des adaptations pour ensemble réduit à un par partie.

 

 

Ainsi, en se libérant des contraintes logistiques liées à un orchestre de 90 personnes, il peut voyager aisément et délocaliser la musique en tous lieux. Ses rangs se composent de jeunes musiciens talentueux formés dans les infrastructures de la Champagne-Ardenne et maintenant engagés dans l’enseignement ou la vie musicale de la région. Il proposera une adaptation de Harold en Italie d’Hector Berlioz : seconde symphonie du compositeur, moins connue que la première dite « fantastique », c’est une oeuvre hybride entre le concerto pour alto et la symphonie à programme que Berlioz affectionne. Il puise son inspiration dans un voyage qu’il fait dans les Abruzzes italiennes, et dans le roman de Lord Byron « Childe-Harold’s Pilgrimage », pour écrire une pièce narrative sublime, dont le succès est trop injustement éclipsé par la notoriété de la symphonie fantastique.

Berlioz, mémoires est un spectacle mêlant la symphonie de Berlioz et des extraits de ses Mémoires, sous une forme ludique et dialoguée.

 
Direction d’orchestre : Gabriel Philippot / Avec : l’Ensemble Instrumental de Champagne / Lectures : Christine Berg et Loïc Brabant / Avec le soutien de la Drac Grand Est et de la Région Grand Est / Coproduction ici et maintenant théâtre / Espace Jean Vilar de Revin / La compagnie est conventionnée avec la Région Grand Est, au titre de l’aide aux lieux et aux projets annuels structurants du spectacle vivant, et avec la ville de Châlons-en-Champagne / Avec le soutien de la Ville de Reims 

 


  



TEEEERRRE!??

JEUDI 17 OCTOBRE 2019 à 10h00

Présentation, après le spectacle, du travail réalisé dans le cadre des ateliers menés par la Cie La Licorne au centre de loisirs de l’AREL.

« Les pérégrinations époustouflantes et acrobatiques de Zegrande, trieur sur une montagne d’ordures quelque part dans le monde, le très beau texte de José Mendès, 

la musique colorée et originale de Geert Waegeman e t la scénographie aux multiples facettes de ce Conte Chorégraphique, emmènent le spectateur qui retient son souffle dans un périple inoubliable à la recherche du 7e continent ». 

 

Chorégraphie : Brigitte Canonne / Danseur Conteur : Erwan Étienne / Textes : José Mendes / Création Vidéo : Pei-Lin Cheng / Musique : Geert Waegeman / Création Lumière : Mathieu Diemert / Scénographie : Brigitte Canonne / Christophe Herluison / Erwan Étienne / Costume ; Christophe Herluison / Conseil artistique : Céline Coessens / Damien Guillemin / Sophie Andrade / Avec le soutien de la Drac Grand Est, de la Région Grand Est, de la Préfecture des Ardennes et de la CAF des Ardennes  

 

 


 

LE JARDIN

MARDI 3 DÉCEMBRE 2019 à 14h00

Il était une fois « les suppliantes » d’Eschyle ; des femmes traversant la mer et ses dangers, fuyant leur pays, pour demander asile au roi d’Argos, une ville du Péloponnèse… roi qui hésite à accueillir ces réfugiées.

Il était une fois 5 femmes de théâtre, parties répéter en Grèce ce texte malheureusement si contemporain.

Mais comment le jouer ? et surtout…de quel droit ?

 

 

Il était une fois, quelque part en Grèce, un magnifique jardin ; lieu d’accueil, de répétitions, de questionnements.

Mais ce jardin somptueux court un terrible danger ; la mauvaise herbe qui, une fois implantée, grouille, envahit et étouffe.

Commence alors le combat obsessionnel des gardiennes du jardin pour le protéger des parasites.

Il était une fois la montée d’un racisme ordinaire.

 

Écriture et mise en scène : Alberto Garcia Sanchez / Jeu : Sophie Leclercq,Anne Marchionnini, Anne Morier, Valérie Pangallo, Hélène Vitorge Lumière : Jean Louis Van der Vliet / Scénographie et costumes : Ombline de Benque / Musique : Dominique Lentin / En partenariat avec l’association Côté Cour



 

 


 

  

LA CONVERSERIE

MARDI 21 JANVIER 2020 à 14h00  

Réunies dans leur atelier de travail, trois femmes virevoltent, chantent et conversent malicieusement.

Elles jonglent avec les mots, claquent des dés à coudre sur des tabourets, polyphonent leurs voix et leurs instruments et inventent de la musique avec tout ce qui leur passe dans l’oreille et sous la main.

Cette circulation joyeuse et ludique les mènera du conflit ouvert à la complicité tendre, dans une suite de tableaux musicaux aux multiples rebondissements.

 

La Distraction de la Mandibule élabore un théâtre musical qui fait la part belle au rythme et à la musicalité du langage, source inépuisable de couleurs sonores et de pépites pour l’imaginaire. Il y a les mots qui pèsent, les mots doux, les mots mystères et les petits mots de tous les jours. Ils sont le sel pétillant de cette fantaisie musicale peuplée de chansons à croquer, de claquettes et de percussions baladeuses.

 

 

 

Jeu, chant, violon, guitare, accordéon, percussions : Catherine Faure / Jeu, chant, piano, percussions : Barbara Trojani / Jeu, chant, saxophone, clarinette, percussions : Alice Waring / Mise en scène et scénographie : Jocelyne Jault / Création lumière : Jean-Noël Launay / En partenariat avec les JMF  

 

 


  

  

D’OU JE VOIS LE MONDE #PÉNÉLOPE

MARDI 11 FÉVRIER 2020 à 9h00 et 10h15

La mythologie antique traverse les âges. Le mythe est hors du temps, il le condense, compresse passé et présent, comme l’art. Aborder le mythe aujourd’hui, c’est le perpétuer, le métamorphoser tout en conservant sa structure originelle, le raconter sous une forme nouvelle, un autre langage.

Faire et défaire, tisser et détisser le fil du temps, le fil de la vie…

Ce spectacle mêle le chant, l a musique, la danse et les arts visuels.

 

Un temps suspendu dans un grand paysage abstrait. Cascades de fils, exaltation du beau, déploiement de la couleur et de la matière, symphonie chromatique…

Tout incitera au plaisir sensuel. Frôler, caresser, voir, entendre…

Un voyage, une déambulation poétique, qui s’ouvre à toutes générations confondues, à partir de 15 mois.

 

 

Conception et mise en scène : Catherine Toussaint / Scénographie : François Cancelli, Catherine Toussaint et les plasticiennes Josepha de Vautibault et Élise Boual / Costumes : Hanna Sjödin et Camille Lamy / Composition musicale : Uriel Barthélémi / Lumières : Daniel Linard / Administration : Valérie Scheffer / Communication : Érika Marques / Avec Solea Garcia-Fons, Paola Piccolo, François Cancelli / Avec le soutien de la Drac Grand Est et de la Région Grand Est / Production : La Strada Cie /Co-production : Théâtre de La Madeleine (scène conventionnée de Troyes) / Avec le soutien de l’Espace Gérard Philipe (St André- les-Vergers), des M.P.T de Bar-sur-Aube et de Briennele- Château et de l’Art-Déco de Sainte-Savine / La compagnie La Strada est soutenue par la ville de Troyes et la DRAC Grand Est, elle est conventionnée à l’aide au développement avec la Région Grand Est  

  

 


 

  

OLÉ DROM !

MARDI 3 MARS 2020 à 14h00 

Antoine Boyer a beau être né à Saint-Cloud, la guitare à la main, il parle manouche comme un enfant du vent. Samuelito, lui, est normand mais, guitare entre les doigts, il parle andalou comme un vieux savant gitan.

Ceci n’est pas un concert de maîtres consacrés du genre ; c’est le duel de deux enfants du siècle, deux échappés du conservatoire, deux jeunes sorciers en voyage qui ont en commun un choix à contre-courant : célébrer haut et fort, par goût, une culture dont ils ne sont pas directement issus.

Ils ont l’insolente fraîcheur de la jeunesse et la modestie des grands ; ensemble, ils « se jouent », se mesurent, s’invitent, se défient aussi, dans un partage musical exceptionnel qui nous parle aussi de construction et d’identité.

Car la généalogie des musiciens se moque bien des frontières.

« Latcho Drom ! » dit Antoine ; « Olé ! » lui répond Samuelito.

 

Guitare manouche : Antoine Boyer / Guitare flamenco : Samuelito / Musique : Django Reinhardt, Paco de Lucia, Roland Dyens, David Bowie, compositions originales / En partenariat avec les JMF / Crédit photo : Mathilde Lauridon  

  


 

 

 

  

LES SOURIS VERTES DÉ-CRÔÂÂSSENT

VENDREDI 20 MARS 2020 à 14h00  

Les Souricieuses mettent les talons dans le plat ! Avec des textes percutants qui aiguisent notre curiosité sur les thèmes comme : la mobilité, la biodiversité, les plantes génétiquement modifiées, les nanotechnologies, le troc, les échanges, la publicité…

La qualité musicale, l ’exigence d’écriture, l’humour et l’élégance sont au rendez-vous. Trois voix étonnantes, dans leur diversité et leur générosité. Chacune des musiciennes s’accompagne avec divers instruments : Accordéon, trombone, flûte, saxophone et banjo.

"Elles nous invitent avec humour à regarder notre drôle de société et ses travers boulimiques. Un regard toujours malicieux et humoristique, les musiciennes s’amusant avec talent des travers de la pensée écologique politiquement correcte".L’Est Républicain

  

Voix, saxophone, flûte traversière, concertina : Julie Garnier / Voix, trombone, banjo, cass cass (percussion) : Lise Garnier / Voix, accordéon, ukulélé : Mélyne Willaume / Costumes : Rachel Haller et Christel Fiasse / Textes et musique : Les Souricieuses / Avec le soutien de la Drac Grand Est, de la Région Grand Est, de la Préfecture des Ardennes et de la CAF des Ardennes / Crédit photo : Denis Harmand

  


 

 

LA MIGRATION DES TORTUES

MARDI 31 MARS 2020 à 14h00

 

Après plusieurs années à chanter seul sur scène, Tonycello nous dévoile son véritable rêve : faire partie d’un orchestre ! Mais n’est-ce pas là une ambition démesurée ? Et comment se distinguer des dizaines d’autres candidats pour obtenir un tel poste ? Notre farfelu violoncelliste trouvera-t-il sa place au sein de cette puissante machine que constitue un orchestre symphonique ? Un parcours semé d’embûches, un défi à relever… Mais gageons qu’il parviendra à ses fins : la bonne volonté, y a que ça de vrai.

Antoine Payen signe ici le deuxième opus des aventures de Tonycello : un nouveau solo ébouriffant, pour lequel i l a replongé, avec une bonne dose d’autodérision, dans son propre parcours de musicien classique. Le monde de l’orchestre face à celui du clown, il va y avoir de l’ambiance ! Un hommage décalé et virtuose.

 

Violoncelle, jeu, chant : Antoine Payen / Mise en scène : Marie Liagre / Création sons et lumières : Vincent Masschelein / Musiques : Beethoven, Bizet, Bach, Tonycello… / Coproduction : Le Terrier Productions / JM France / En partenariat avec l’Opéra Théâtre de Limoges et la Ville de Feignies / Avec le soutien de la Bouche d’Air (Nantes) et le Quai des Arts (Pornichet) / En partenariat avec les JMF
  

 

 


 

LES ENFANTS DU CINÉMA

Du 30 MARS au 10 AVRIL 2020

 

Entre le 30 mars et le 10 avril 2020, l’Espace Jean Vilar accueillera une partie

de la programmation du XXIVe Festival « Les Enfants du Cinéma ».

 

Elle sera proposée aux établissements scolaires de Revin et de ses environs.

 

L’originalité de ce festival est qu’il présente des films

dont les personnages principaux sont des enfants ou des adolescents.

 

Tarif 3,50 €

(à régler directement à Cinéligue)

30e Festival

Détail de la programmation

en décembre 2019

 


 



PERMIS DE RECONSTRUIRE

MARDI 12 MAI 2020 à 14 h 00

« Tuyau : élément de section circulaire destiné à l’écoulement, au transport d’énergie et à la propagation d’ondes sonores. » Dans le ventre de la grande machine, des tuyaux, partout ! Au milieu, deux individus asservis par cette mécanique implacable s’évertuent à accomplir leurs tâches quotidiennes, jusqu’au jour où la machine s’emballe… L’occasion pour les ouvriers de regagner leur humanité ?

À partir d’une matière unique, le PVC, Pierre Blavette et Jérémie Boudsocq ont imaginé et fabriqué une foule d’ 

instruments explorant toutes les possibilités du tuyau. Ils y font résonner une musique puisant aussi bien dans le jazz et les musiques traditionnelles, que le tango ou la musique classique. Que la matière soit noble ou industrielle, la source populaire ou savante, la musique est à la portée de tous, au bout du tuyau !

Rimbatubes, flûtes traversières, quenas, flûtes harmoniques, flûtes polyphoniques, clarinettes à membranes, bassolinos : Pierre Blavette et Jérémie Boudsocq. 

Conseil à la mise en scène : Anne-Marie Gros et Yannick Nedelek / Création sons et lumières et fabrication d’instruments : Julien Poulain / En partenariat avec les JMF / Co-production I Rugi’son / JM France / Partenariat I Le Temps Machine (Joué-lès-Tours), l’Escale (Saint-Cyr sur Loire), l’IN’OX (Langeais) et l’Université de Tours / Avec le soutien Département de l’Indre et Loire et de la Sacem / Crédit photo : Pacome