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Spectacles de janvier

 

 

L'Enfant

Vendredi 21 Janvier 2022 à 20h30

Portés, imbrications, contrepoids, imitations : la mère offre toujours à l’enfant des appuis pour lui permettre de danser, de se lover puis de s’élever.
La danse oscille entre acrobaties et douceur, jeu et refuge, solo et duo, ombres oniriques et illusions, rires, apprentissage de soi et élan de vie.
Créé et dansé par une mère et sa fille de six ans, ce spectacle aborde des thèmes universels, ancestraux et puissants : l’amour, la gestation, l’enfantement, l’accompagnement de l’enfant vers son autonomie. Une chorégraphie dans laquelle le père, par sa musique, soutient les danseuses et les fait vibrer

 

Distribution : Danseuses : Suzanne Pinçon et Lucile Hannesse | Chorégraphie : Lucile Hannesse | Composition, guitare et chant : Gérald Pinçon

  

 


   

 

 

Thomas Fersen " C'est tout ce qu'il me reste"

Vendredi 28 Janvier 2022 à 20h30 

 

Conteur et mélodiste, en 30 ans de carrière,Thomas Fersen a pris le temps de bâtir une oeuvre originale et personnelle qui occupe une place à part dans la chanson française. Au cours de ces cinq dernières années, il a multiplié les expériences scéniques, se produisant avec un quintette à aussi produit avec plusieurs « seul en scène » jubilatoires, ponctués de monologues en vers de son cru, entre conte et fable, farce et poème.


Thomas Fersen poursuit son aventure théâtrale en renouant avec sa troupe de musiciens, dans une formule musicale commune au nouvel album et au nouveau spectacle.


Le rejoignent Pierre Sangrà (Saz, guitare, banjo), Alejandro Barcelona (accordéon), Lionel Gaget (Synthétiseur Moog, Clavinet) et Touski (Batterie).


Assemblage de monologues en vers, de chansons du nouvel album et de son répertoire plus ancien, sans que s’interrompe le fil du récit, à savoir celui d’un farfelu se retournant sur sa longue carrière et ses frasques passées de chaud lapin, son goût du déguisement portant tout naturellement Thomas Fersen à en enfiler la peau.

« Ma conception de la scénographie me porte à affiner ma relation avec la salle, à refuser tout ce qui contraint le jeu, à rejeter l’image figée au profit de l’image vivante, incarnée, créée dans l’instant par le mot, le silence, le geste, dans la tentative de montrer l’invisible au coeur de l’espace théâtral ».
Thomas Fersen


« En me léchant l’oreille, un chat me donna Le pouvoir de comprendre le parler des chats, J’adoptais leur petit jeu et leurs étranges coutumes. Je léchais mes richelieus et mon costume ».